vendredi 29 mai 2015

Les musées cachés #1 : le Musée National Gustave Moreau

Nouvelle rubrique sur le blog!
Une fois par semaine je vous présenterai ici un musée que j'ai visité. Et même si je ne m'interdis pas d'aller voir les grands musées nationaux que j'aime fort, je vais surtout m'axer sur les petits musées dont on n'entend pas beaucoup parler.

Beaucoup de blogs proposent leurs bons plans resto/bar sympas et j'en suis d'ailleurs très friande car j'aime découvrir de nouveaux lieux par le bouche à oreille. Mais je ne me voyais pas faire cela... Déjà parce que vous en avez déjà bien assez, et aussi parce que ça ne me ressemble pas trop.

Par contre j'aime beaucoup aller visiter les musées lorsque je suis un peu en panne d'inspiration. C'est toujours intéressant, beau, inspirant... Et ça ne vient pas forcément des oeuvres présentées, ça peut venir d'une architecture, un cadre, une mise en place, le carrelage au sol, l'arbre planté dans le jardin... 
Ca sort l'esprit des tableaux Pinterest qui présentent un peu tout le temps la même chose...

Le mois dernier avec une amie nous sommes allées passer une journée à Lille. Il pleuvait... Alors pour ne pas complètement perdre la journée nous nous sommes réfugiées au musée La Piscine à Roubaix qu'une autre amie nous avait conseillé.
C'est de là que m'est venue l'idée de cette rubrique. Car figurez vous que le musée La Piscine se trouve... Dans une ancienne piscine! Une superbe piscine art déco de la fin des années 20. Et même si la collection permanente ne présente aucune pièce vraiment remarquable, le lieu en lui même est magnifique. Des sculptures de diverses périodes artistiques représentant le corps humain sous toutes ses formes sont disposées à la gauche et à la droite du bassin. Les vitraux baignent le tout d'une lumière orange... Des oeuvres sont également installées dans les anciennes douches couvertes de mosaïque blanche... C'est vraiment chouette!

Mais je m'égare! C'est donc après avoir visité ce musée dont je n'avais JAMAIS entendu parler la semaine d'avant que j'ai eu l'idée de cette chronique. Je me suis demandé combien de musées beaux et originaux comme celui-ci existaient sans être plus connus? J'ai alors décidé d'aller voir les petits musées moins connus, plus discrets, ceux qu'aucun de mes amis n'ont vus... Et d'en parler ici.

Aujourd'hui je vais vous parler du musée National Gustave Moreau qui se trouve au métro Saint-George dans le 9ème, juste à côté de Saint Lazare.
Je dois avouer que je ne suis pas une adepte de Gustave Moreau ni du courant symboliste dont il est un des représentants. Mais le musée vaut le détour rien que pour le lieu.


On commence par des petites pièces au rez-de-chaussé et au premier étage, les salles de vie : salle à manger, bureau, chambre, boudoir, dans lesquels le peintre couvrait les murs de peintures et dessins qu'il collectionnait. On a vraiment l'impression de replonger dans les années 1850. Les meubles paraissent tout petit : la table à manger, les tables, le lit! Même les pièces sont étroites...




Et puis soudain on monte un escalier vers le deuxième étage et là c'est la révélation! Une immense pièce recouverte de tableaux. Il s'agit de l'ancien atelier, avec 7 mètres de hauteur sous plafond! Et à l'extrémité, ce glorieux escalier trône, comme tombé du plafond tel un serpentin. 

Au troisième étage on découvre encore plus de tableaux, les murs sont littéralement recouverts de tableaux... Le musée présente 25 000 oeuvres dont 15 000 de Gustave Moreau. 

Comme je vous le disais, je ne suis pas vraiment sensible à sa peinture qui représente principalement des héros grecs ou dieux de l'Olympe.
Par contre j'ai été très impressionnée par le travail d'encadrement. Tous les tableaux sont ornés de somptueux cadres dorés plus travaillés les uns que les autres. Et les voir tous les uns à côté des autres comme s'ils se battaient pour trouver leur place est assez plaisant.
J'ai aimé aussi le fait que beaucoup de tableaux ne soient pas terminés. On peut ainsi comprendre toutes les étapes qui amènent à la finalisation d'un tableau : le dessin, la couleur...







J'ai préféré faire des photos de détails afin de vous donner un avant goût mais de ne pas vous gâcher toute la surprise!












Oh, j'allais oublier : ne partez pas sans avoir jeté un coup d'oeil aux esquisses de Gustave Moreau, soigneusement rangées dans des plaques de verre et cachées derrière des rideaux verts au 2ème étage. Beaucoup de gens passent devant sans savoir ce qui se cache là dessous!


J'espère que cette nouvelle rubrique vous plait!

Bon week end et à lundi pour une nouvelle idée.


Anaïs



Informations pratiques : 

Musée National Gustave Moreau
14 rue de La Rochefoucauld
75009 Paris
Métro : Trinité (M12), Saint Georges (M12), Pigalle (M12 et M2)
Bus : 26, 32, 43, 67, 68, 74, 81
Tel : +33 (0)1 48 74 38 50
Fax : +33 (0)1 48 74 18 71
info@musee-moreau.fr
Ouvert tous les jours sauf mardi
Lundi, mercredi, jeudi : de 10h à 12h45 et de 14h à 17h15 (Fermeture des caisses 15 minutes avant)
Vendredi, samedi, dimanche : de 10h à 17h15 sans interruption (Fermeture des caisses 15 minutes avant)
Plein tarif : 6 €
Tarif réduit : 4 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le premier dimanche de chaque mois.
Gratuit pour les moins de 26 ans ressortissants de l'union européenne.

jeudi 28 mai 2015

Idée #8 : faire une housse pour son ordinateur

Mamamia je suis tellement excitée de vous présenter l'idée d'aujourd'hui!

Vous savez ces moments où l'idée que vous aviez en tête se retrouve parfaitement retranscrite au moment de la réalisation, voir mieux? Et bien ça m'est arrivé aujourd'hui!

C'est à marquer d'une pierre blanche car d'habitude c'est plutôt le contraire. Mais je dois avouer qu'à force de faire, défaire, refaire et de me tenir à une réalisation par jour pour ce blog, et bien je m'améliore! Alors vraiment ne vous découragez pas lorsque vous commencez un projet et qu'il ne prend pas la tournure voulue. C'est la première leçon que j'ai apprise, et que j'essaie de faire passer dans ce blog : on est tous débutants, et on va tous apprendre, puis s'améliorer à force de faire.

L'idée d'aujourd'hui, donc. Comme pour la trousse de toilette, j'en avais assez de ma vieille housse de mac moche, sale, triste. Et comme il me restait plein de molleton depuis la couverture que l'on a fait ensemble ici, et de la suédine de la trousse de toilette réalisée ici, et bien je me suis lancée.


Je savais à peu près ce que je voulais, c'est à dire pas de Zip (j'ai la phobie des Zip, mais je me soigne) et quelque chose de simple, épuré, sans rabat ni rien.

J'ai trouvé cette petite vidéo en tapant "diy housse mac" et je me suis basée dessus.
http://www.marieclaireidees.com/,coudre-une-housse-d-ordinateur-portable,2610323,129209.asp

Pour un Mac Book Pro 13" (il me semble que c'est un 13 pouces... je suis nulle en pouce... en gros il fait 32x22cm) il vous faut:


_un rectangle de tissu pour l'extérieur de 38cm par 53cm
_un rectangle de tissu pour la doublure de 38cm par 53cm
_un rectangle de molleton de 38cm x 53cm
_deux rubans ou morceaux de tissu voire même de passepoil si vous en avez de 38cm de longueur chacun et au moins 2cm d'épaisseur
_un petit morceau d'élastique
_un joli bouton

Si vous avez un ordinateur portable d'une autre dimension, il faut mesurer la longueur et la largeur. A la longueur vous rajoutez plus ou moins 3cm pour l'épaisseur de l'ordinateur (pour un Ipad qui est fin rajoutez plutôt 1cm) ainsi que 1cm pour la valeur de couture et vous multipliez le tout par 2.
A la largeur vous ajoutez 1,5cm d'épaisseur (1cm pour un Ipad) et 1cm de valeur de couture de chaque côté, soit 5cm en tout (4cm pour un Ipad)
Bon moi j'ai fais à peu près ça... Mais comme je suis un peu flippée je préfère rajouter des centimètres de tissu partout. C'est plus facile de couper après que je pleurer car on n'a pas assez de tissu!

Commencez par épingler les rubans, endroit contre endroit, contre le tissu extérieur en haut et en bas. Piquez à 0,5cm


Pliez le ruban en deux bord contre bord et épinglez pour vous aidez, ou repassez afin de marquer le pli.
Sur le bord haut, trouvez le milieu du tissu et placez l'élastique en formant une boucle. Maintenez le en place avec une épingle.


Placez la doublure par dessus endroit contre endroit, et le molleton encore par dessus. 


Epinglez en haut et en bas. Vous avez 3 couches de tissu épinglées, retournez le tout puis piquez à 1cm sur le tissu extérieur (c'est plus agréable que d'avoir le molleton par dessus).


Attrapez le tissu extérieur, pliez le en deux au milieu et épinglez les côtés, toujours endroit contre endroit. 



Faites pareil avec la doublure mais n'épinglez qu'un seul des côtés. On laisse l'autre ouvert pour pouvoir retourner le tout.


Piquer à 1cm.


Trimez les bords et les coins.



Maintenant retournez le tout en gardant la doublure hors de la pochette. Ca commence déjà à être joli non?



A ce moment vous pouvez faire un test avec votre ordinateur pour voir si la pochette a la bonne dimension ou s'il faut enlever ou rajouter de la valeur de couture afin d'agrandir ou de rétrécir la pochette.

Faites un pli rentré du côté doublure qui n'avait pas été cousu. Epinglez puis piquez à 0,5cm.



Rentrez la doublure dans la pochette... Il ne vous reste plus qu'à coudre un joli bouton.
Placez l'ordinateur dans la pochette puis tirez sur l'élastique afin d'évaluer l'endroit où il faudra coudre le bouton. il ne faut pas qu'il y ai trop de pression sur l'élastique, mais il ne faut pas non plus que ce soit trop lâche sinon l'ordinateur s'échappera! Disons un petit entre-deux.



TADAAAAM


Vous avez votre pochette.
Regardez moi ce passepoil (qui d'ailleurs n'en est pas tout à fait un), il est pas trop mignon?


Bon c'est vrai que j'aurais aimé qu'il se voit un peu plus, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois.


J'espère que vous avez aimé cette idée! Ce n'est vraiment pas dur et c'est trop mignon, et tout doux! D'ailleurs je suis sure que ça pourrait également servir d'oreiller. Je vais créer un nouveau concept : la pochette mac convertible en oreiller ;) 

Surtout j'espère que mes explications sont compréhensibles. Je débute également à ce niveau et moi ça me parait clair car je l'ai fais mais j'imagine que vu de l'extérieur ça doit être plus compliqué.
N'hésitez pas à me dire si certains points méritent d'être éclaircis.

A demain pour une nouvelle idée


Anaïs

mercredi 27 mai 2015

Idée #7 : faire une tarte à la rhubarbe, comme tout le monde

Oui, je sais, vous la voyez partout. La tarte à la rhubarbe, c’est un peu la Stansmith des blogueuses, le marronnier de la blogosphère, les Francs-Maçons de votre newsfeed : on y à droit tous les ans mais on ne peut pas s’empêcher de sauter dessus ! Tous les mois de mai c’est pareil, dès que ces grandes tiges bicolores pointent le bout de leur nez les blogs sont envahis de recettes et Instagram et Pinterest débordent de photos toutes roses, plus appétissantes les unes que les autres. Et moi je ne résiste pas : quand je vois quelque chose partout, je le veux aussi. En plus en tant que toute nouvelle blogueuse, c’est un peu comme si je me pliais à la tradition, comme un rite de passage… Alors j’espère fort fort que ça va vous plaire car je me suis mis la pression.



Voici donc MA version de la tarte à la rhubarbe. Pour vous expliquer un peu la genèse, je suis partie d’une photo Pinterest qui m’a tapé dans l’œil et que voici. En plus il s’agit d’une tarte frangipane/rhubarbe ce qui m’arrange bien car mes colocs ne sont pas forcement de grands amateurs de rhubarbe, alors comme pour des enfants il faut faire passer ça avec quelque chose de plus doux !
Enfin j’y ai ajouté ma petite touche personnelle. L’été dernier j’ai travaillé dans un restaurant semi-gastronomique en Bretagne (L’Abri des barges pour ne pas le citer, tout y est ultra frais, allez-y de ma part !) et le chef y proposait un dessert qui me faisait me lécher les babines pendant tout le service. Dans un petit bocal il plaçait une compote de rhubarbe au gingembre, surmontée d’une soupe de fraise fraiche, le tout recouvert d’une chantilly de lait de coco… La combinaison magique. Si j’avais pu je n’aurais mangé que ça de tout l’été. Rhubarbe + gingembre + fraise + coco = paradis + nirvana. Une sorte de nombre d’or du dessert fruité.
Partant de cette opération mathématique irréfutable, j’ai voulu associer le gingembre et la coco à ma tarte à la rhubarbe. Voici la recette.

Il vous faut…

Pour la pate :
_200g de farine
_100g de sucre glace
_1 grosse pincée de sel
_50g de beurre
_1 jaune d’œuf
_2 cuillère à soupe de lait de coco

Pour la frangipane :
_25g de beurre
_150g de poudre d’amande
_1 oeuf
_2 cuillères à soupe de lait de coco
_1 cuillère à café de gingembre (ou plus selon votre goût)
_1 pincée de sel

Pour l’entremêlage de rhubarbe
_4  grandes tiges de rhubarbe
_200ml d’eau
_100g de sucre

Pour faire la pate :
Mélangez la farine, le sucre glace et le sel dans un récipient et mélangez. Ajoutez le beurre coupé en petit morceau et mélangez du bout des doigts jusqu’à l’obtention d’une poudre granulée.
Dans un bol, mélangez le jaune d’œuf et le lait de coco. Versez dans le mélange farine/beurre et mélangez jusqu’à ce que la pate forme une boule. Rajoutez de la farine si la pate colle trop aux doigts.
Enroulez la pate dans du film plastique et réservez au frais pendant 30 min.

Pendant ce temps vous pouvez préparer la rhubarbe :
Coupez les tiges de la taille de votre moule. Personnellement j’avais un moule rond donc j’ai coupé des grands morceaux. Si vous avez un moule rectangulaire vous devez couper quelques très grands morceaux et beaucoup de petits.


A l’aide de votre mandoline (oui la mandoline c’est l’outil magique, je l’utilise tout le temps, si vous n’en avez pas je vous JURE que c’est un investissement utile), couper chaque morceau dans le sens de la longueur en une fine lamelle. Une branche de rhubarbe contient à peu près 3 ou 4 lamelles.
Faites chauffer l’eau et le sucre dans une casserole, dès que l’eau bout ajoutez les lamelles de rhubarbe. Laissez les 1 minutes ou deux, le temps qu’elles ramollissent un peut et puissent être manipulable. Attention, ne pas les laissez trop longtemps ! Elles doivent avoir la consistance de pates Al Dente, autrement elles seront trop cuites et ça fera de la compote…
Déposer vos lamelles sur du papier absorbant et commencez l’entremêlage. Voici une bonne explication sur la technique. Vous allez voir, c’est pas si compliqué !
Gardez l’eau de cuisson.
Ah oui, j’allais oublier : Faites votre entremêlage sur du papier cuisson. De cette façon ce sera tout simple de renverser le tout sur votre tarte. Moi comme une bécasse je l’ai fais directement sur mon plan de travail (propre) et après j’ai galéré pour le soulever…



Ca doit maintenant faire 30 minutes que votre pâte refroidit au frigo. Faites préchauffer votre four à 190° puis faites cuir la pâte 15 minutes, en plaçant des billes de céramique dessus afin qu’elle ne gonfle pas. Alors moi je n’en ai pas, à mon grand désarroi, donc dès que je vois une bulle se former sur ma pâte, j’ouvre le four et je la crève avec un couteau. Je sais, pas très pro comme méthode mais bon, on fait comme on peut !

Pour la frangipane :
Faites fondre le beurre dans une casserole à feu doux.
Dans un récipient, mélangez la poudre d’amande, le sucre, l’œuf, le lait de coco, le gingembre et le sel et mélangez. Ajoutez le beurre fondu et mélangez.
Placez le mélange sur votre pâte à tarte pré-cuite é enfournez à nouveau pour 25-30 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit doré.

Laissez refroidir et placez l’entremêlage de rhubarbe par dessus. A l’aide d’un ciseau, coupez la rhubarbe qui dépasse de la tarte. Avec un pinceau à pâtisserie, appliquez l’eau de cuisson sur la rhubarbe afin de lui donner un aspect brillant.



TADAAAM
Plutôt mignonne la tarte non ?
J’espère qu’elle vous donne envie et que je suis maintenant officiellement une vraie blogueuse :)



A demain pour une nouvelle idée !

Anaïs


mardi 26 mai 2015

Idée #6 : Shine bright like a diamond avec vos nouvelles baskets à paillettes

Ohlala la honte ! J’avais dis petite pause de deux semaines et voilà près de trois semaines qu’aucune idée n’est apparue sur le blog… Je sais c’est mal ! Mais c’est vrai qu’au retour de vacances il faut se remettre dans le bain, régler 2-3 choses qu’on avait mises de côté, se réapproprier son espace, et bien d’autres petites choses qui m’ont mise en retard.
Mais je suis de retour et pour de bon ! J’ai 3000 idées, 50 000 envies et bien l’intention de partager tout ça avec vous.

Aujourd’hui une réalisation ULTRA facile et pas chère, et que j’avais envie de faire depuis longtemps.

Cet été je me suis acheté des baskets compensées blanches type No Name mais sur Asos. Je les adore, elles sont super confortables et vont avec tout. Je n’ai porté pratiquement que ça pendant 3 mois. A la plage, en forêt, en ville. Résultat elles ne sont pas restées blanches longtemps. Comme elles ne m’avaient pas coûté très cher, je n’ai pas hésité à les passer à la machine à laver mais ça n’a rien changé… J’ai donc persévéré à les porter mais elles se sont mises à jaunir. Et le pire c’est que la semelle compensée en plastique elle reste blanche, ce qui donne un effet bicolore du plus mauvais goût. Je les ai donc soigneusement rangée dans mon placard, le cœur lourd.


Et puis un jour paf, l’idée m’est venue. Je suis une monomaniaque de la paillette, il faut le savoir. Tout ce qui brille, le doré, l’argenté, les paillettes, les sequins… Ca me rend folle. C’est donc en m’appliquant le plus beau des vernis du monde, celui à paillette doré, que l’idée a pointé le bout de son nez. Si j’appliquais mon vernis sur la toile de mes baskets ?
Ou mieux, si je mélangeais des paillettes à une peinture blanche spéciale textile ? AAAHH ni une ni deux, je file chez Rougier et Plé. Et là c’est comme si un mec chez Pébéo avait créé une gamme spécialement pour moi : une collection complète de peintures textile paillettées… Joie, bonheur, extase !

Là mon petit chat a essayé de squatter la photo


Donc un DIY encore plus facile que ce que je pensais, voici les étapes :
Nettoyez au maximum vos baskets afin d’enlever toute la poussière.
Protégez la semelle avec du gros scotch, enlevez les lacets.



Et c’est parti : à l’aide d’un pinceau appliquez la peinture sur la toile, en insistant bien dans le sens du textile (des rainures) afin que le produit pénètre bien tout le tissu. N’hésitez pas à en mettre une bonne couche, le flacon est largement suffisant pour recouvrir les deux chaussures. Et puis plus il y a de peinture, plus ça brille.




Lorsque toute la basket est recouverte, il faut faire sécher le produit à l’aide d’un sèche cheveux pendant 5 bonnes minutes.


Enfin, petit plus, appliquez une couche d’imperméabilisateur. Ce n’est pas obligatoire mais c’est mieux. Vous ne voudriez pas que toutes ces jolies paillettes disparaissent à la première pluie quand même.


TADAAAM Ohlala vous n’imaginez pas à quel point je suis heureuse ! Je n’arrête pas de regarder mes pieds ! Je suis trop contente d’avoir sauvé ces chaussures de la fin certaine qui leur était destinée ! Et pour la modique somme de 5€05, le prix d’un flacon de peinture textile Pébéo.


Je vous laisse, je vais shiner bright like a diamond avec mes nouvelles chaussures.

https://youtu.be/lWA2pjMjpBs

A demain pour une nouvelle idée !


 Anaïs